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Histoire de la locks

Qu’elle soit modelée en fonction d’une tendance, de son appartenance ethnique ou tribale, de sa croyance ou de sa culture, la coiffure reste le symbole d’une identité.

Bien plus qu’un effet de style, elle s’est intégrée au fil des siècles et des continents comme un élément culturel à part entière.

La chevelure a eut, il y a plusieurs siècles, une forte connotation religieuse symbolisant aussi bien la force spirituelle que physique : c’est à ce titre que Dalila coupa la longue chevelure de Samson, découvrant qu’elle était la source de sa force surhumaine.

En Inde, depuis plusieurs milliers d’années, peut-être depuis la préhistoire, la majorité des sâdhus, homme saints en quête d’une énergie spirituelle, porte une longue chevelure signe de virilité et de force. Les cheveux, d’essence sacrée, sont  à l’image des pouvoirs prêtés à la chevelure de la divinité Shiva. Ils sont portés longs et forment avec le temps des sortes de cordelettes tombant jusqu’aux pieds du sâdhu, rappelant les locks portées un peu partout aujourd’hui.

César décrivait de son temps la chevelure des anciens celtes comme étant une chevelure ressemblant à des serpents.

Des nazaréens aux égyptiens, nombreux sont les peuples, à travers différentes époques, qui ont porté une coiffure similaire aux locks.

Un certain nombre de groupes ethniques et de tribus africaines portaient des coiffures semblables aux locks, tels que les Mau-Mau au Kenya, les Massaï, les soldats Tveddo (wolofs pré islamiques) au Sénégal, les Bonos, les Oromos, et certains prêtres coptes d’Ethiopie…

Pour d’autres, la chevelure permettait de revendiquer une idéologie, voire même une appartenance sociale. En Jamaïque, vers 1947, une nouvelle génération de rastas commence à laisser pousser leurs cheveux en se référant à la Bible : Lévitique XXI-5 : « les sacrificateurs ne se feront point de place chauve sur la tête, aucune lame ne passera sur la tête du juste ».

D’autres part, ils associaient le port de leurs locks à la crinière du lion animal emblématique de l’Ethiopie incarné par Hailé Sélassié 1er. Cette génération comparera l’exil des hébreux en Babylone à la situation des descendants d’esclaves vivant en Jamaïque. Les dreadlocks (boucles de l’effroi) seront pour eux un signe incontestable de rébellion et le moyen d’exprimer leur opposition au système capitaliste. Cette philosophie se fera connaître dans le monde entier notamment grâce à l’artiste reggae Bob Marley, qui fera référence dans ces textes musicaux aux rastas et à Hailé Sélassié 1er.

Plus tard, le port des dreadlocks prendra une autre ampleur au sein de la diaspora africaine et afro américaine aux Etats-Unis et en Europe. Il s’agira d’une démarche purement symbolique, d’un retour aux sources, aux racines africaines. test thickbox


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